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IMMOBILIER LOGISTIQUE : un premier trimestre 2016 dans le sillage de l’année 2015

9 Mai 2016

La demande placée du premier trimestre pour les entrepôts de plus de 10 000 m² se maintient dans le sillage de l’année 2015, avec un volume de 534 000 m², dont 240 000 m² en clé-en-main. La dorsale concentre 70 % des commercialisations, avec un écart significatif entre ses 4 pôles.
 
Avec 246 000 m², l’Ile-de-France capte 46 % de la demande placée nationale, un très bon démarrage, bien que légèrement en retrait de celui du 1er trimestre 2015. Les bâtiments de classe A recueillent 77 % du volume, le secteur Est enregistrant 38 % de la demande, contre 28 % pour le secteur Sud en 2ème position. Si le stock de qualité recule sur l’ensemble du territoire, ce n’est pas le cas en Ile-de-France où il s’établit autour de 1,2 M de m². Le secteur Sud reste le plus offrant avec 50 % du stock.
 
Les marchés du Nord et de la région Lyonnaise affichent des volumes similaires autour de 55 000 m², avec un nombre réduit de transactions en classe A et B. Le secteur Nord-Isère accueille l’une des 3 transactions supérieures à 40 000 m² de ce début d’année, l’enseigne Auchan International s’étant positionnée sur le seul bâtiment de grande surface disponible. L’offre immédiate ne cesse de se résorber sur ces deux pôles. Mais tandis que le potentiel du Nord reste conséquent, l’offre en région lyonnaise reste problématique malgré l’appel d’air des deux programmes lancés en blanc fin 2015 totalisant 53 000 m².
 
Avec une seule transaction de 13 000 m², le démarrage en région marseillaise est très limité. Les projets d’envergure étant très souvent impactés par les recours, 2016 sera sans doute une année atone, conforme à la nature irrégulière de ce marché.
 
Fort de 7 clés-en-main sur les 11 enregistrés ce trimestre, les marchés secondaires conservent tout leur dynamisme. Bordeaux et Rennes sont en tête, en affichant respectivement 74 000 m² et 45 000 m².
 
Malgré les pressions sur l’offre et la reprise économique qui semble se dessiner, les valeurs locatives faciales évoluent peu. Elles s’établissent dans une fourchette allant de 47 à 58 €/ht/hc/m²/an en Ile-de-F. et de 43 et 46 € sur le reste de la dorsale.
 
Sur le front de l’investissement, après le record de 2016, l’appétit des investisseurs ne se dément pas pour les actifs core ou les portefeuilles pan-européens. La compression des taux de rendement est d’ores et déjà actée, passant sous la barre des 6  % en Ile-de-France.